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	<title>La Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise du Cancer</title>
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		<title>LES DEPECHES APM DU SAMEDI 18 MAI 2013</title>
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		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Cancer du poumon : l'IGR met au point un test sanguin de d&#233;tection du remaniement ALK VILLEJUIF (Val-de-Marne), 17 mai 2013 (APM) - Des chercheurs de l'Institut de canc&#233;rologie Gustave Roussy (IGR) ont mis au point un test sanguin pour identifier les patients atteints d'un cancer du poumon avec une anomalie sur le g&#232;ne ALK, indiquent leurs travaux publi&#233;s dans le Journal of Clinical Oncology (JCO). Actuellement, la recherche du remaniement ALK (3% &#224; 7% des patients) qui d&#233;clenche la (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2784-d6991.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cancer du poumon : l'IGR met au point un test sanguin de d&#233;tection du remaniement ALK&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;VILLEJUIF (Val-de-Marne), 17 mai 2013 (APM) - Des chercheurs de l'Institut de canc&#233;rologie Gustave Roussy (IGR) ont mis au point un test sanguin pour identifier les patients atteints d'un cancer du poumon avec une anomalie sur le g&#232;ne ALK, indiquent leurs travaux publi&#233;s dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Actuellement, la recherche du remaniement ALK (3% &#224; 7% des patients) qui d&#233;clenche la prescription du crizotinib (Xalkori*, Pfizer), une th&#233;rapie cibl&#233;e pour les cancers du poumon caract&#233;ris&#233;s par une anomalie mol&#233;culaire affectant le g&#232;ne ALK, se fait sur un fragment de tumeur, classiquement sur la biopsie initiale qui a permis de porter le diagnostic.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois, le mat&#233;riel tumoral est &#233;puis&#233; et il faut recourir &#224; une nouvelle biopsie de la tumeur. L'&#233;quipe de Fran&#231;oise Farace du laboratoire de recherche translationnelle Gustave Roussy Inserm U981, en collaboration avec les m&#233;decins du comit&#233; de pathologie thoracique de l'IGR (Benjamin Besse, Jean-Charles Soria) ont mis au point une technique permettant de d&#233;tecter cette anomalie sur un &#233;chantillon de sang.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un syst&#232;me de filtration combin&#233; &#224; une nouvelle approche d'hybridation in situ de l'ADN (FA-FISH pour filter-adapted fluorescence in situ hybridization, dont la demande de brevet est en cours) permet de d&#233;tecter les remaniements ALK dans les cellules tumorales qui circulent dans le sang.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cette technique est d'autant plus int&#233;ressante que les cellules tumorales isol&#233;es dans le sang permettent de r&#233;aliser l'examen dans de bonnes conditions techniques alors que la qualit&#233; des fragments de tumeur est parfois insuffisante&quot;, souligne l'IGR dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les r&#233;sultats publi&#233;s dans le JCO sugg&#232;rent que les cellules tumorales circulantes (CTC) pourraient &#224; l'avenir &#234;tre utilis&#233;es en remplacement de la biopsie tumorale, constituant ainsi une &quot;biopsie liquide&quot; accessible de mani&#232;re non invasive pour diagnostiquer et suivre l'efficacit&#233; d'un traitement cibl&#233;. Ce travail constitue l'une des premi&#232;res d&#233;monstrations de l'int&#233;r&#234;t des CTC en tant que biopsie liquide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le laboratoire a analys&#233; les CTC de 32 patients atteints d'un cancer du poumon non &#224; petites cellules, dont 18 pr&#233;sentant un remaniement ALK &#233;tabli &#224; partir d'un pr&#233;l&#232;vement tumoral (dits ALK+) et 14 ne pr&#233;sentant pas de remaniement ALK (ALK-).Tous les patients ALK+ &#224; la biopsie se sont r&#233;v&#233;l&#233;s &#234;tre positifs dans les CTC, et tous les patients ALK- &#224; la biopsie &#233;taient eux aussi n&#233;gatifs dans les CTC, rapportent les chercheurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce travail a aussi permis de montrer que les CTC porteurs du remaniement ALK exprimaient des marqueurs d'agressivit&#233; tumorale sugg&#233;rant un r&#244;le important de ces cellules dans la progression de la maladie m&#233;tastatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le laboratoire de Gustave Roussy est le seul &#224; utiliser cette technologie actuellement. Deux demandes de brevets ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;es (avec Gustave Roussy comme propri&#233;taire).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le laboratoire poursuit ses travaux pour identifier dans les CTC des patients ALK positifs les m&#233;canismes de r&#233;sistance au crizotinib. Ces recherches pourraient aboutir &#224; combiner plusieurs th&#233;rapies cibl&#233;es et &#224; un traitement encore plus efficace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La technique mise au point pourrait &#234;tre appliqu&#233;e &#224; d'autres anomalies du cancer bronchique qui sont autant de cibles th&#233;rapeutiques (remaniement de ROS1, de RET&#8230;) et des travaux sont en cours pour utiliser cette technologie dans d'autres tumeurs comme le sein et la prostate.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Journal of Clinical Oncology, publication en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/ab/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LES DEPECHES APM DU MERCREDI 15 MAI 2013</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>D&#233;pistage du cancer de la prostate : un test combinant plusieurs formes de PSA pourrait diminuer les biopsies inutiles SAN DIEGO (Californie), 14 mai 2013 (APM) - Le Prostate Health Index (PHI), score combinant les mesures de plusieurs formes de l'antig&#232;ne prostatique PSA, pourrait am&#233;liorer le d&#233;pistage du cancer de la prostate en permettant d'&#233;viter des biopsies inutiles, sugg&#232;re une &#233;tude pr&#233;sent&#233;e la semaine derni&#232;re au congr&#232;s de l'American Urological Association (AUA) &#224; San Diego. Ce test (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2783-9d686.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;pistage du cancer de la prostate : un test combinant plusieurs formes de PSA pourrait diminuer les biopsies inutiles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;SAN DIEGO (Californie), 14 mai 2013 (APM) - Le Prostate Health Index (PHI), score combinant les mesures de plusieurs formes de l'antig&#232;ne prostatique PSA, pourrait am&#233;liorer le d&#233;pistage du cancer de la prostate en permettant d'&#233;viter des biopsies inutiles, sugg&#232;re une &#233;tude pr&#233;sent&#233;e la semaine derni&#232;re au congr&#232;s de l'American Urological Association (AUA) &#224; San Diego.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce test d&#233;velopp&#233; par Beckman-Coulter combine les mesures du PSA total, du PSA libre et d'une sous-cat&#233;gorie de PSA libre appel&#233;e pro-PSA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les chercheurs ont compar&#233;, chez 658 hommes de plus de 50 ans ayant eu un test de PSA entre 4 et 10 ng/mL et pour lesquels on disposait d'une biopsie, les valeurs diagnostiques du PSA, du PSA libre et du PHI pour identifier les cancers cliniquement significatifs (histopathologie agressive selon les crit&#232;res d'Epstein ou score de Gleason 7 ou plus).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Martin Sanda de la Harvard Medical School &#224; Boston et ses coll&#232;gues ont calcul&#233; que si l'on fixe un seuil de sensibilit&#233; &#224; 90%, la sp&#233;cificit&#233; &#233;tait significativement meilleure avec le PHI (31,1% de sp&#233;cificit&#233;) qu'avec la seule mesure du PSA libre (19,8%) ou celle du PSA total (10,8%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ont &#233;galement calcul&#233; que si la mesure du PHI avait &#233;t&#233; faite avant la biopsie, en prenant toujours comme seuil le niveau de PHI donnant une sensibilit&#233; de 90%, ce sont 18,8% des biopsies qui auraient pu &#234;tre &#233;vit&#233;es dans le groupe d'hommes &#233;tudi&#233;s, car soit ils n'avaient pas de cancer soit leur cancer n'&#233;tait pas agressif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;fb/ab/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LES DEPECHES APM DU MARDI 14 MAI 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2782</link>
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		<dc:date>2013-05-14T05:45:29Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Baisse de mortalit&#233; du cancer de la prostate gr&#226;ce au d&#233;pistage seulement jusqu'&#224; 69 ans SAN DIEGO (Californie), 13 mai 2013 (APM) - Le d&#233;pistage du cancer de la prostate est associ&#233; &#224; une baisse de la mortalit&#233; par ce cancer mais seulement jusqu'&#224; 69 ans, selon une analyse de la partie n&#233;erlandaise de la grande &#233;tude europ&#233;enne ERSPC, dont des r&#233;sultats ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s la semaine derni&#232;re au congr&#232;s de l'American Urological Association (AUA) &#224; San Diego. La question de l'int&#233;r&#234;t du d&#233;pistage de masse du (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2782-e0336.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baisse de mortalit&#233; du cancer de la prostate gr&#226;ce au d&#233;pistage seulement jusqu'&#224; 69 ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;SAN DIEGO (Californie), 13 mai 2013 (APM) - Le d&#233;pistage du cancer de la prostate est associ&#233; &#224; une baisse de la mortalit&#233; par ce cancer mais seulement jusqu'&#224; 69 ans, selon une analyse de la partie n&#233;erlandaise de la grande &#233;tude europ&#233;enne ERSPC, dont des r&#233;sultats ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s la semaine derni&#232;re au congr&#232;s de l'American Urological Association (AUA) &#224; San Diego.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La question de l'int&#233;r&#234;t du d&#233;pistage de masse du cancer de la prostate chez les hommes de 50 ans et plus reste tr&#232;s d&#233;battue, en raison d'incertitudes sur un b&#233;n&#233;fice sur la mortalit&#233;, ce cancer &#233;voluant lentement, et des risques de surdiagnostic puis de surtraitement, rappelle-t-on. En France, il n'est pas recommand&#233;, rappelle-t-on.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;tude ERSPC a &#233;t&#233; publi&#233;e en 2009 et montrait une baisse de la mortalit&#233; par cancer de la prostate avec un d&#233;pistage par PSA dans la population g&#233;n&#233;rale des hommes de 55 ans et plus. Toutefois, l'&#233;tude am&#233;ricaine PLCO, publi&#233;e en m&#234;me temps, &#233;tait quant &#224; elle n&#233;gative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monique Robol et ses coll&#232;gues, qui ont men&#233; la partie n&#233;erlandaise de l'&#233;tude europ&#233;enne, ont analys&#233; les donn&#233;es recueillies apr&#232;s 12,8 ans de suivi des 42.376 hommes de 55 &#224; 74 ans enr&#244;l&#233;s &#224; Rotterdam. Les modalit&#233;s du d&#233;pistage &#233;taient un test de PSA tous les quatre ans et la limite pour r&#233;aliser une biopsie &#233;tait un taux de PSA sup&#233;rieur &#224; 3 ng/mL.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Globalement, ce d&#233;pistage a permis de diminuer de 16% la mortalit&#233; li&#233;e au cancer de la prostate. Cette baisse n'&#233;tait pas statistiquement significative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais une analyse par &#226;ges montre une baisse de 28% de la mortalit&#233; par ce cancer chez les hommes de 55 &#224; 69 ans, qui &#233;tait statistiquement significative. De plus, une analyse ajust&#233;e sur l'observance du d&#233;pistage par les participants conduit &#224; montrer une r&#233;duction de 32%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chez les 70-74 ans, une &#233;l&#233;vation de 14% de la mortalit&#233; par ce cancer &#233;tait observ&#233;e mais n'&#233;tait pas statistiquement significative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chez les hommes de 55 &#224; 69 ans, dans un calcul ajust&#233; pour l'observance, les chercheurs ont estim&#233; que pour &#233;viter un d&#233;c&#232;s par cancer de la prostate il fallait inviter 402 hommes &#224; se faire d&#233;pister, puis prendre en charge 25 hommes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;fb/ab/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'int&#233;r&#234;t des transfusions prophylactiques de plaquettes dans les cancers h&#233;matologiques confirm&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;WASHINGTON, 13 mai 2013 (APM) - L'int&#233;r&#234;t des transfusions prophylactiques de plaquettes dans les cancers h&#233;matologiques est confirm&#233; par une grande &#233;tude randomis&#233;e montrant une r&#233;duction significative des saignements par rapport &#224; l'absence de prophylaxie chez les patients &#224; risque, dans le New England Journal of Medicine (NEJM).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une analyse plus pointue sugg&#232;re toutefois que le b&#233;n&#233;fice varierait selon les cancers h&#233;matologiques et selon les traitements des patients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les thrombop&#233;nies s&#233;v&#232;res se d&#233;veloppent fr&#233;quemment dans les cancers h&#233;matologiques, en cons&#233;quence des traitements, et des transfusions de plaquettes sont fr&#233;quemment administr&#233;es en prophylaxie. Mais leur b&#233;n&#233;fice n'&#233;tait pas clairement d&#233;montr&#233;, rappellent Simon Stanworth de l'h&#244;pital universitaire d'Oxford et ses coll&#232;gues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ont conduit une &#233;tude chez 600 patients de 16 ans et plus souffrant de cancer h&#233;matologique recevant une chimioth&#233;rapie ou une greffe de cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tiques qui ont &#233;t&#233; randomis&#233;s entre une transfusion de plaquettes ou pas de transfusion quand le taux de plaquettes tombait en-dessous de 10 milliards par litre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des saignements de grade 2 ou plus ont &#233;t&#233; observ&#233;s chez 50% des patients dans le groupe contr&#244;le contre 43% dans le groupe ayant re&#231;u des transfusions prophylactiques. La diff&#233;rence &#233;tait statistiquement significative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, la non-inf&#233;riorit&#233; d'une strat&#233;gie de non-prophylaxie n'a pas &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;e, notent les auteurs. La pratique de transfusion prophylactique devrait perdurer, estiment-ils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La transfusion prophylactique a &#233;galement permis de diminuer le nombre de jours de saignements, le d&#233;lai avant un premier saignement ainsi que le risque de saignement s&#233;v&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des analyses de sous-groupes apportent toutefois des r&#233;sultats nuanc&#233;s. Les patients recevant une chimioth&#233;rapie tiraient un b&#233;n&#233;fice important des transfusions prophylactiques (38% de patients ayant eu des saignements contre 58% chez les contr&#244;les) ; en revanche, il n'y avait pas de diff&#233;rence chez les patients recevant une greffe autologue (45% contre 47%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De m&#234;me, s'il y avait un effet important dans les leuc&#233;mies aigu&#235;s (38% contre 62% de saignements), il n'y avait pas de b&#233;n&#233;fice dans les lymphomes et my&#233;lomes (44% contre 47%) et les leuc&#233;mies chroniques (47% contre 50%, mais sur un faible nombre de patients).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais comme il s'agit d'analyses de sous-groupes, les auteurs ne tirent pas de conclusions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils notent par ailleurs que bien que globalement la transfusion prophylactique de plaquettes soit utile, il reste tout de m&#234;me un taux &#233;lev&#233; de saignements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(New England Journal of Medicine, 9 mai, vol.368, n&#176;19, p1771-1780)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;fb/ab/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VOLUME 100 - NUMERO 4 - AVRIL 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2781</link>
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		<dc:date>2013-05-13T07:25:51Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>VOIR SOMMAIRE http://www.jle.com/fr/revues/medeci&#8230;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;VOIR SOMMAIRE&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.jle.com/fr/revues/medecine/bdc/sommaire.md' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.jle.com/fr/revues/medeci&#8230;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LES DEPECHES APM DU MERCREDI 8 MAI 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2780</link>
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		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Les implants mammaires esth&#233;tiques pourraient affecter la survie des femmes en cas de cancer du sein (m&#233;ta-analyse) LONDRES, 2 mai 2013 (APM) - Les implants mammaires esth&#233;tiques pourraient alt&#233;rer la survie des femmes en cas d'apparition d'un cancer du sein, montre une &#233;quipe canadienne dans le British Medical Journal (BMJ). Les proth&#232;ses mammaires pour raisons esth&#233;tiques se sont beaucoup d&#233;velopp&#233;es au cours des derni&#232;res d&#233;cennies. Or ces implants sont radio-opaques &#224; la mammographie et peuvent (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2780-59238.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les implants mammaires esth&#233;tiques pourraient affecter la survie des femmes en cas de cancer du sein (m&#233;ta-analyse)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;LONDRES, 2 mai 2013 (APM) - Les implants mammaires esth&#233;tiques pourraient alt&#233;rer la survie des femmes en cas d'apparition d'un cancer du sein, montre une &#233;quipe canadienne dans le British Medical Journal (BMJ).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les proth&#232;ses mammaires pour raisons esth&#233;tiques se sont beaucoup d&#233;velopp&#233;es au cours des derni&#232;res d&#233;cennies. Or ces implants sont radio-opaques &#224; la mammographie et peuvent g&#234;ner la visualisation des tissus du sein. Des &#233;tudes ont sugg&#233;r&#233; que ces implants pourraient alt&#233;rer la capacit&#233; &#224; rep&#233;rer un cancer &#224; un stade pr&#233;coce quand les chances de survie sont plus favorables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour &#233;valuer les stades des cancers en fonction de la pr&#233;sence ou non de proth&#232;ses mammaires, Eric Lavigne de l'unit&#233; de recherche en sant&#233; des populations (Uresp) au CHU de Qu&#233;bec et ses coll&#232;gues ont analys&#233; les r&#233;sultats de 12 &#233;tudes observationnelles publi&#233;es apr&#232;s 1993, essentiellement men&#233;es aux Etats-Unis, en Europe du Nord et au Canada, et ayant inclus au total un millier de femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les femmes porteuses de proth&#232;ses mammaires esth&#233;tiques avaient un risque accru de 26% d'avoir un diagnostic de cancer du sein de stade avanc&#233; par rapport aux femmes sans proth&#232;se.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En ne retenant que cinq &#233;tudes pour une analyse quantitative, les auteurs ont trouv&#233; que les femmes avec des proth&#232;ses avaient un risque accru de 38% de mourir d'un cancer du sein par rapport aux femmes sans implant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces donn&#233;es sugg&#232;rent que l'augmentation mammaire affecte n&#233;gativement la survie des femmes qui seront ensuite diagnostiqu&#233;es avec un cancer du sein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, les auteurs demandent d'interpr&#233;ter leurs r&#233;sultats avec prudence car certaines &#233;tudes incluses dans la m&#233;ta-analyse n'&#233;taient pas ajust&#233;es pour des facteurs confondants potentiels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils avancent plusieurs explications possibles : les ombres cr&#233;&#233;es sur les mammographies avec les implants, la contraction capsulaire qui peut se d&#233;velopper dans 15% &#224; 20% des cas et qui r&#233;duit la sensibilit&#233; de la mammographie de 30% &#224; 50% ou encore d'autres caract&#233;ristiques qui pourraient affecter la d&#233;tection des cancers du sein &#224; l'imagerie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(British Medical Journal, publication en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/so/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hormonoth&#233;rapie dans le cancer du sein : certains effets secondaires sont associ&#233;s &#224; une meilleure survie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;PARIS, 2 mai 2013 (APM) - Certains effets secondaires sp&#233;cifiques survenant pendant la premi&#232;re ann&#233;e d'hormonoth&#233;rapie sont associ&#233;s &#224; une meilleure survie des femmes trait&#233;es pour un cancer du sein, selon une analyse de l'essai TEAM publi&#233;e dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Dr Duveken Fontein de l'universit&#233; de Leyde (Pays-Bas) et ses coll&#232;gues ont recherch&#233; &#224; partir de l'&#233;tude TEAM qui a compar&#233; l'exemestane au tamoxif&#232;ne en adjuvant s'il existait une relation entre la survie et trois types d'effets secondaires sp&#233;cifiques. Il s'agit des sympt&#244;mes vasomoteurs (bouff&#233;es de chaleur et su&#233;es nocturnes), des &#233;v&#233;nements secondaires musculosquelettiques (arthralgie, arthrite, arthrose, myalgies et douleurs osseuses) et des sympt&#244;mes vulvovaginaux (s&#233;cheresse vaginale/d&#233;mangeaisons, pertes vaginales, rapports sexuels douloureux et troubles endom&#233;triaux et de la libido), chez des femmes m&#233;nopaus&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'analyse r&#233;trospective a port&#233; sur 9.325 patientes. Les patientes qui n'ont pas commenc&#233; ou qui ont arr&#234;t&#233; leur traitement et/ou qui ont eu un &#233;v&#233;nement (r&#233;cidive ou d&#233;c&#232;s) pendant la premi&#232;re ann&#233;e apr&#232;s la randomisation ont &#233;t&#233; exclues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les femmes qui ont pr&#233;sent&#233; un de ces trois effets secondaires sp&#233;cifiques ont eu une meilleure survie sans maladie et une meilleure survie globale que celles qui ont pr&#233;sent&#233; d'autres effets secondaires ou aucun.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les sympt&#244;mes vasomoteurs &#233;taient associ&#233;s &#224; un risque de r&#233;cidive r&#233;duit de 27% et &#224; un risque de d&#233;c&#232;s r&#233;duit de 42% ; les &#233;v&#233;nements musculosquelettiques de 17% et 19% et les sympt&#244;mes vulvovaginaux de 23% et 43%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De plus, ces sympt&#244;mes sp&#233;cifiques &#233;taient associ&#233;s &#224; moins de m&#233;tastases (baisses de risque respectives de 19%, 25% et 31%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'effet le plus marqu&#233; &#233;tait celui associ&#233; aux sympt&#244;mes vasomoteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'a pas &#233;t&#233; observ&#233; de diff&#233;rence selon la nature de l'hormonoth&#233;rapie (tamoxif&#232;ne ou anti-aromatase).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du fait de la m&#233;thode utilis&#233;e, ces r&#233;sultats sont g&#233;n&#233;rateurs d'hypoth&#232;ses et demandent donc &#224; &#234;tre confirm&#233;s par des &#233;tudes prospectives pour am&#233;liorer la personnalisation des strat&#233;gies de traitement dans le cancer du sein, concluent les auteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LA DENSITE DES SEINS A L'IMAGERIE, AUTRE MARQUEUR DE PRONOSTIC&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans une autre &#233;tude publi&#233;e par le JCO, une &#233;quipe internationale montre qu'une diminution de la densit&#233; mammaire &#224; la mammographie semble &#234;tre un marqueur pronostique d'une meilleure survie &#224; long terme chez des femmes trait&#233;es par le tamoxif&#232;ne en adjuvant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leur &#233;tude a port&#233; sur 974 femmes m&#233;nopaus&#233;es (474 sous tamoxif&#232;ne et 500 sans) incluses dans une &#233;tude cas-contr&#244;le su&#233;doise. Pendant les 15 ann&#233;es de suivi, 121 patientes sont d&#233;c&#233;d&#233;es (12,4%). Les femmes trait&#233;es par le tamoxif&#232;ne qui ont eu une baisse de la densit&#233; mammaire de plus de 20% entre l'inclusion et la premi&#232;re mammographie r&#233;alis&#233;e (au moins six mois apr&#232;s) ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'une r&#233;duction du risque de d&#233;c&#232;s de 50% par rapport &#224; celles dont la densit&#233; mammaire &#233;tait stable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'a pas &#233;t&#233; observ&#233; de relation entre la varaitaion de la densit&#233; et la survie dans le groupe sans tamoxif&#232;ne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si ces r&#233;sultats sont valid&#233;s, ils pourraient fournir un marqueur de r&#233;ponse pr&#233;coce au traitement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Journal of Clinical Oncology, publications en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/eh/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cancer du sein : survie identique chez les femmes enceintes lors du diagnostic&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;WASHINGTON, 3 mai 2013 (APM) - La grossesse n'alt&#232;re pas la survie des femmes qui ont un diagnostic de cancer du sein alors qu'elles sont enceintes, selon une &#233;tude europ&#233;enne publi&#233;e dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Pr Fr&#233;d&#233;ric Amant des h&#244;pitaux de Louvain (Belgique) et ses coll&#232;gues ont constitu&#233; une cohorte d'enfants n&#233;s de femmes trait&#233;es pour un cancer du sein pendant leur grossesse depuis 2003. Ils ont publi&#233; des donn&#233;es rassurantes sur l'&#233;volution obst&#233;tricale et n&#233;onatale malgr&#233; les chimioth&#233;rapies re&#231;ues par les m&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partir de cette m&#234;me cohorte, ils ont &#233;valu&#233; l'impact de la grossesse sur le pronostic des femmes. Le registre comporte 447 femmes avec un cancer du sein pendant la grossesse, principalement originaires de Belgique et d'Allemagne dont 69,6% &#233;taient &#233;ligibles pour l'analyse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un groupe contr&#244;le a &#233;t&#233; form&#233; avec 865 femmes non enceintes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#226;ge m&#233;dian &#233;tait de 33 ans pour les femmes enceintes et 41 ans pour les autres. Le suivi m&#233;dian &#233;tait de 61 mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce suivi, 14% des femmes enceintes et 12% des femmes non enceintes sont d&#233;c&#233;d&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les auteurs ont trouv&#233; la m&#234;me survie globale pour les patientes diagnostiqu&#233;es avec un cancer du sein qu'elles soient enceintes ou non. La survie sans maladie &#224; cinq ans &#233;tait de 78% et le d&#233;lai m&#233;dian avant rechute de 131 mois. La survie globale &#224; cinq ans &#233;tait de 87% et la m&#233;diane de la survie globale n'&#233;tait pas atteinte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette &#233;tude qui est la plus grande men&#233;e &#224; ce jour sur le sujet, la grossesse n'augmentait pas le risque de r&#233;cidive ni de d&#233;c&#232;s, apr&#232;s ajustements pour les facteurs pronostiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La probabilit&#233; de survie sans maladie &#224; cinq ans &#233;tait de 65% pour les femmes enceintes et aurait &#233;t&#233; de 71% sans grossesse. Pour la survie globale, elle &#233;tait de 78% pour les femmes enceintes et aurait &#233;t&#233; de 81% sans grossesse pendant le cancer du sein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cette information est importante pour conseiller les femmes concern&#233;es et pour justifier l'importance de d&#233;buter un traitement tout en poursuivant la grossesse&quot;, commentent les auteurs. &quot;Le traitement du cancer du sein pendant la grossesse ne compromet pas le pronostic des femmes&quot;, concluent-ils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Journal of Clinical Oncology, publication en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/so/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cancer du sein : l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; g&#233;n&#233;tique des tumeurs ne devrait pas &#234;tre une barri&#232;re &#224; la m&#233;decine personnalis&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;BRUXELLES, 3 mai 2013 (APM) - L'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; g&#233;n&#233;tique intratumorale ne devrait pas &#234;tre une barri&#232;re &#224; l'utilisation de tests d'expression des g&#232;nes pour la m&#233;decine personnalis&#233;e dans le cancer du sein, selon des travaux pr&#233;sent&#233;s jeudi &#224; la conf&#233;rence Impakt sur le cancer du sein qui se tient &#224; Bruxelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il devient de plus en plus clair que les cancers du sein contiennent une vari&#233;t&#233; de types cellulaires diff&#233;rents. L'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; intratumorale fait que divers pr&#233;l&#232;vements de biopsie provenant d'une m&#234;me tumeur peuvent mettre &#224; jour une variabilit&#233; significative de l'expression des g&#232;nes, ce qui rend la t&#226;che difficile quand on essaie de choisir un m&#233;dicament selon les caract&#233;ristiques g&#233;n&#233;tiques de la tumeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs &#233;tudes pr&#233;sent&#233;es &#224; la conf&#233;rence Impakt traitent de ce sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Dr Michal Jarzab et ses coll&#232;gues du Maria Sklodowska-Curie Memorial Cancer Center et de l'Institut d'oncologie &#224; Gliwice (Pologne) ont pr&#233;sent&#233; une m&#233;thode consistant &#224; utiliser trois sondes diff&#233;rentes lors du pr&#233;l&#232;vement pour faire l'analyse g&#233;nomique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur 78 biopsies provenant de 26 patientes avant la chirurgie, les chercheurs ont r&#233;alis&#233; un profil d'expression des g&#232;nes mettant &#224; jour une h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; substantielle chez au moins cinq patients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais quand ils ont analys&#233; des signatures pr&#233;dictives ou pronostiques, l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; &#233;tait beaucoup moins importante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; la plus importante &#233;tait observ&#233;e pour des g&#232;nes li&#233;s &#224; la r&#233;ponse immune, alors que les g&#232;nes les moins touch&#233;s par cette variabilit&#233; &#233;taient ceux qui servent &#224; classer les tumeurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Globalement, l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; parmi les g&#232;nes potentiellement pr&#233;dictifs paraissait faible et cela ne devrait pas g&#234;ner leur utilisation en pratique clinique&quot;, estime le Dr Jarzab, dans un communiqu&#233; de l'European Society for Medical Oncology (Esmo) qui organise la conf&#233;rence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une autre &#233;quipe a pr&#233;sent&#233; des travaux sur le m&#234;me sujet. Le Dr Rosanna Lau et ses coll&#232;gues du MD Anderson Cancer Center &#224; Houston (Texas) recommandent de faire deux ou trois biopsies pour surmonter cette variabilit&#233; intratumorale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leurs travaux montrent que certains g&#232;nes comme ESR1 ou HER2 sont exprim&#233;s de mani&#232;re constante dans les tissus et sont donc peu sujets &#224; l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; d'une biopsie &#224; l'autre, mais d'autres g&#232;nes comme MKI67 sont beaucoup plus variables et peuvent donner des r&#233;sultats diff&#233;rents selon la zone de la tumeur o&#249; est pratiqu&#233;e la biopsie, indique le Dr Lau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En poolant les r&#233;sultats de plusieurs pr&#233;l&#232;vements faits dans diff&#233;rentes zones, &quot;on peut avoir une vision globale de la carte des g&#232;nes exprim&#233;s dans la tumeur&quot;, ajoute-t-elle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/so/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mesurer l'activit&#233; enzymatique du PSA pour d&#233;terminer l'agressivit&#233; du cancer de la prostate&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;SAN DIEGO, 7 mai 2013 (APM) - L'agressivit&#233; du cancer de la prostate pourrait &#234;tre estim&#233;e, apr&#232;s son diagnostic, en mesurant l'activit&#233; enzymatique de l'antig&#232;ne prostatique PSA, ce qui pourrait permettre d'&#233;viter ou retarder la chirurgie, selon une &#233;tude pr&#233;sent&#233;e au congr&#232;s de l'American Urological Association (AUA) &#224; San Diego mardi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pratique large de d&#233;pistage de ce cancer conduit &#224; la d&#233;tection d'un grand nombre de cas dont l'agressivit&#233; est difficile &#224; estimer. Michael Ahrens d'Ohmx Corp. d'Evanston pr&#232;s de Chicago et ses coll&#232;gues ont cherch&#233; &#224; identifier un moyen de d&#233;tecter les cancers agressifs qui n&#233;cessiteraient une prise en charge plus rapide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ont analys&#233; l'activit&#233; enzymatique du PSA pr&#233;sent dans les s&#233;cr&#233;tions prostatiques de 100 patients. Ils avaient subi par la suite une prostatectomie et l'analyse de la tumeur avait d&#233;termin&#233; que 50 avaient un cancer peu agressif et les 50 autres un cancer agressif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'activit&#233; enzymatique du PSA &#233;tait significativement plus &#233;lev&#233;e chez les patients dont le cancer &#233;tait peu agressif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette mesure enzymatique avait un pouvoir discriminant significatif. Le pouvoir discriminant &#233;tait encore augment&#233; quand on prenait comme crit&#232;re le rapport activit&#233; enzymatique du PSA/taux de PSA total.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutefois, malgr&#233; une diff&#233;rence entre les deux groupes en termes d'activit&#233; enzymatique du PSA, il y a un recouvrement important entre les niveaux d'activit&#233; de patients des deux groupes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais les chercheurs ont tout de m&#234;me observ&#233; que 11 patients du groupe ayant un cancer peu agressif avaient un niveau d'activit&#233; du PSA sup&#233;rieur au niveau le plus &#233;lev&#233; observ&#233; dans l'autre groupe. Cela sugg&#232;re qu'au moins chez ces patients, on serait s&#251;r que le cancer est peu agressif et ainsi on pourrait &#233;viter, ou au moins retarder, la prostatectomie radicale, estiment-ils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;fb/eh/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>CE QU'IL FAUT AVOIR LU - BULLETIN DU CANCER D'AVRIL 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2634</link>
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		<dc:date>2013-05-12T16:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>bdc.2013.1731 Auteur(s) : Am&#233;lie Lansiaux Les th&#233;rapies cibl&#233;es ont r&#233;volutionn&#233; notre prise en charge th&#233;rapeutique depuis quelques ann&#233;es puisque quelques alt&#233;rations g&#233;n&#233;tiques seraient responsables de la progression tumorale et pourraient &#234;tre des cibles th&#233;rapeutiques. Tous les projecteurs ont &#233;t&#233; braqu&#233;s sur ces quelques mutations &#171; drivers &#187; aux cons&#233;quences ph&#233;notypiques tumorales majeures. Mais la r&#233;ponse &#224; ces th&#233;rapeutiques est de courte dur&#233;e et la cellule tumorale est capable de devenir (...)

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&lt;a href="http://www.sfc.asso.fr/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;8. Les br&#232;ves&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH70/arton2634-8578d.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='70' class='spip_logos' style='height:70px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;bdc.2013.1731&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Auteur(s) : Am&#233;lie Lansiaux&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Les th&#233;rapies cibl&#233;es ont r&#233;volutionn&#233; notre prise en charge th&#233;rapeutique depuis quelques ann&#233;es puisque quelques alt&#233;rations g&#233;n&#233;tiques seraient responsables de la progression tumorale et pourraient &#234;tre des cibles th&#233;rapeutiques. Tous les projecteurs ont &#233;t&#233; braqu&#233;s sur ces quelques mutations &#171; drivers &#187; aux cons&#233;quences ph&#233;notypiques tumorales majeures. Mais la r&#233;ponse &#224; ces th&#233;rapeutiques est de courte dur&#233;e et la cellule tumorale est capable de devenir r&#233;sistante par acquisition de nouvelles mutations. De plus, l'acc&#233;l&#233;ration de la croissance tumorale au cours de l'&#233;volution de la maladie ou encore la d&#233;finition d'une taille critique de tumeur lors de la dormance tumorale ou la r&#233;gression spontan&#233;e, ne peuvent s'expliquer par ces mutations &#171; drivers &#187;. L'&#233;quipe de Mirny &#224; Cambridge, Massachusetts [1], a d&#233;velopp&#233; un mod&#232;le &#233;volutif de progression tumorale qui, &#224; la diff&#233;rence de mod&#232;les pr&#233;existants [2], prend en compte des mutations &#171; passengers &#187; d&#233;l&#233;t&#232;res, connues pr&#233;alablement comme ph&#233;notypiquement neutres. Ils ont ensuite d&#233;montr&#233; dans ce mod&#232;le stochastique que les &#171; passengers &#187; d&#233;l&#233;t&#232;res pouvaient s'accumuler au cours de la croissance tumorale et qu'il existerait une balance entre les &#171; drivers &#187; et les &#171; passengers &#187; d&#233;l&#233;t&#232;res, dans la mesure o&#249; la croissance tumorale due &#224; des acquisitions de mutations &#171; drivers &#187; (expansion clonale), pouvait &#234;tre compens&#233;e par une accumulation de &#171; passengers &#187;. D'autre part, ces mutations &#171; passengers &#187; pouvaient aussi avoir des effets d&#233;l&#233;t&#232;res sur la cellule tumorale. C'est donc un nouveau regard sur un champ th&#233;rapeutique potentiel i) des mol&#233;cules qui ciblent les chaperones, le prot&#233;asome ou les composants des voies UPR ou ii) des techniques qui d&#233;forment les prot&#233;ines (hyperthermie) en augmentant toutes les effets d&#233;l&#233;t&#232;res des &#171; passengers &#187;. Beaucoup d'articles commencent &#224; &#233;voquer le r&#244;le des &#171; passengers &#187; mais ce mod&#232;le dynamique stochastique permet de mieux illustrer les cons&#233;quences de ces mutations et leur impact th&#233;rapeutique potentiel dans notre pratique clinique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1. McFarland CD, Korolev KS, Kryukov GV, et al. Impact of deleterious passenger mutations on cancer progression. Proc Natl Acad Sci U S A 2013 ; 110 : 2910-2915.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2. Bozic I, Antal T, Ohtsuki H, et al. Accumulation of driver and passenger mutations during tumor progression. Proc Natl Acad Sci USA 2010 ; 107 : 18545-18550.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>LES DEPECHES APM DU MARDI 30 AVRIL 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2779</link>
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		<dc:date>2013-05-03T11:24:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Maladie de Hodgkin : l'ajout de l'IRM am&#233;liore la sensibilit&#233; du d&#233;pistage du cancer du sein chez des femmes ayant re&#231;u une radioth&#233;rapie WASHINGTON, 30 avril 2013 (APM) - L'imagerie par r&#233;sonance magn&#233;tique (IRM) n'est pas plus sensible que la mammographie pour d&#233;pister des cancers du sein chez des femmes trait&#233;es par radioth&#233;rapie pour une maladie de Hodgkin mais l'association des deux examens am&#233;liore le d&#233;pistage, selon une &#233;tude prospective am&#233;ricaine publi&#233;e dans le Journal of Clinical Oncology (...)

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&lt;a href="http://www.sfc.asso.fr/spip.php?rubrique12" rel="directory"&gt;12. D&#233;p&#234;ches APM Sant&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2779-97291.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maladie de Hodgkin : l'ajout de l'IRM am&#233;liore la sensibilit&#233; du d&#233;pistage du cancer du sein chez des femmes ayant re&#231;u une radioth&#233;rapie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;WASHINGTON, 30 avril 2013 (APM) - L'imagerie par r&#233;sonance magn&#233;tique (IRM) n'est pas plus sensible que la mammographie pour d&#233;pister des cancers du sein chez des femmes trait&#233;es par radioth&#233;rapie pour une maladie de Hodgkin mais l'association des deux examens am&#233;liore le d&#233;pistage, selon une &#233;tude prospective am&#233;ricaine publi&#233;e dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est bien &#233;tabli que les femmes trait&#233;es &#224; un &#226;ge jeune par radioth&#233;rapie pour une maladie de Hodgkin ont un risque accru de d&#233;velopper un cancer du sein apr&#232;s un certain laps de temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les femmes ayant une pr&#233;disposition g&#233;n&#233;tique ou familiale au cancer du sein sont maintenant suivies par mammographie et IRM, cette derni&#232;re ayant montr&#233; une meilleure sensibilit&#233; dans la d&#233;tection de cancers et surtout de cancers de stade pr&#233;coce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'existait pas encore de donn&#233;es prospectives sur l'int&#233;r&#234;t d'ajouter l'IRM au suivi des femmes ayant &#233;t&#233; trait&#233;es par radioth&#233;rapie pour une maladie de Hodgkin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Andrea Ng du Brigham and Women's Hospital et du Dana Farber Cancer Institute de Boston et ses coll&#232;gues rapportent une &#233;tude prospective men&#233;e aupr&#232;s de 148 femmes ayant re&#231;u une irradiation thoracique avant 35 ans et ayant &#233;t&#233; trait&#233;es depuis au moins huit ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les femmes ont &#233;t&#233; suivies par un examen d'IRM et une mammographie annuels sur une p&#233;riode de trois ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le d&#233;pistage a donn&#233; lieu &#224; 63 biopsies chez 45 femmes, dont 18 (29%) ont r&#233;v&#233;l&#233; un cancer. Toutes les tumeurssauf une &#233;taient des cancers du sein pr&#233;-invasifs ou infracentim&#233;triques sans ganglions envahis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s avoir exclu les premiers cancers d&#233;pist&#233;s, la sensibilit&#233; de la mammographie &#233;tait de 68% contre 67% pour l'IRM, mais la sensibilit&#233; du suivi &#233;tait am&#233;lior&#233;e &#224; 94% avec les deux modalit&#233;s combin&#233;es qui ont trouv&#233; cinq cancers qui avaient &#233;t&#233; manqu&#233;s par la mammographie seule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La sp&#233;cificit&#233; de la mammographie seule &#233;tait de 93%, celle de l'IRM seule de 94% et les deux combin&#233;es de 90%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'inverse de ce qui est observ&#233; chez les femmes &#224; haut risque familial ou g&#233;n&#233;tique, l'IRM n'est pas plus sensible que la mammographie pour d&#233;celer un cancer du sein chez les femmes gu&#233;ries d'une maladie de Hodgkin trait&#233;e par radioth&#233;rapie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, les deux modalit&#233;s se compl&#232;tent pour la d&#233;tection des cas pr&#233;coces de cancer. Or un diagnostic pr&#233;coce est particuli&#232;rement important chez ces femmes pour leur &#233;viter une exposition suppl&#233;mentaire &#224; des cytotoxiques et &#224; la radioth&#233;rapie, commentent les auteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Journal of Clinical Oncology, publication en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/eh/APM&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les modulateurs s&#233;lectifs des r&#233;cepteurs aux estrog&#232;nes r&#233;duisent le risque de cancer du sein &#224; long terme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;LONDRES, 30 avril 2013 (APM) - Les modulateurs s&#233;lectifs des r&#233;cepteurs aux estrog&#232;nes (SERM) r&#233;duisent le risque de cancer du sein pendant le traitement et pendant cinq ans apr&#232;s son arr&#234;t, selon la premi&#232;re analyse globale des essais men&#233;s sur ce sujet publi&#233;e dans le Lancet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tamoxif&#232;ne et le raloxif&#232;ne r&#233;duisent le risque de cancer du sein chez les femmes &#224; haut risque, mais la dur&#233;e de cet effet n'&#233;tait pas connue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Pr Jack Cuzick du Centre de pr&#233;vention du cancer &#224; la Queen Mary University &#224; Londres et ses coll&#232;gues ont r&#233;alis&#233; une m&#233;ta-analyse en s'appuyant sur les donn&#233;es individuelles des participantes &#224; neuf essais de pr&#233;vention qui ont compar&#233; quatre SERM -tamoxif&#232;ne, raloxif&#232;ne, arzoxif&#232;ne (Lilly) et lasofoxif&#232;ne (Fablyn*, Pfizer)- &#224; un placebo ou pour une &#233;tude au tamoxif&#232;ne, aupr&#232;s de femmes &#224; haut ou moyen risque de cancer du sein (avec ant&#233;c&#233;dents familiaux ou ayant un risque plus que doubl&#233;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ont analys&#233; les donn&#233;es de 83.399 femmes correspondant &#224; un suivi de 306.617 femmes-ann&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le suivi m&#233;dian &#233;tait de 65 mois. Une r&#233;duction globale de 38% de l'incidence du cancer du sein a &#233;t&#233; trouv&#233;e avec les SERM. Seuls les cancers avec r&#233;cepteurs aux estrog&#232;nes &#233;taient concern&#233;s. Les auteurs ont calcul&#233; qu'il fallait traiter 42 femmes pour pr&#233;venir un cancer du sein au cours des 10 premi&#232;res ann&#233;es de suivi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;duction &#233;tait plus importante pendant les cinq premi&#232;res ann&#233;es (de 42%) que pendant les ann&#233;es 5 &#224; 10 (25%), mais sans h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; entre les deux p&#233;riodes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les &#233;v&#233;nements thromboemboliques &#233;taient augment&#233;s de mani&#232;re statistiquement significative avec tous les SERM (risque accru de 73%). La survenue de fractures vert&#233;brales &#233;tait diminu&#233;e de 34%, mais l'effet protecteur sur les fractures non-vert&#233;brales &#233;tait de faible importance (r&#233;duction de 7%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seul le tamoxif&#232;ne, le plus ancien de tous, &#233;tait associ&#233; &#224; une augmentation des cancers de l'endom&#232;tre, m&#234;me si la diff&#233;rence disparaissait une fois le traitement arr&#234;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'a pas &#233;t&#233; observ&#233; de r&#233;duction des &#233;v&#233;nements cardiovasculaires (infarctus, accidents vasculoc&#233;r&#233;braux, attaques isch&#233;miques transitoires) sous SERM par rapport au placebo, malgr&#233; une baisse du LDL-cholest&#233;rol de 10% &#224; 20%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Malgr&#233; leur efficacit&#233;, peu de femmes optent pour un SERM en raison d'inqui&#233;tudes sur leurs effets toxiques, mais nos donn&#233;es &#224; long terme montrent clairement que la balance b&#233;n&#233;fices-risques est maintenant plus favorable que pr&#233;c&#233;demment calcul&#233;e avec un suivi &#224; court terme. Les b&#233;n&#233;fices de ces m&#233;dicaments continuent bien apr&#232;s leur arr&#234;t, contrairement &#224; la plupart des effets secondaires&quot;, commente le Pr Cuzick.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lasofoxif&#232;ne, un analogue du tamoxif&#232;ne homologu&#233; en Europe dans le traitement de l'ost&#233;oporose, semble &#234;tre un candidat prometteur pour la pr&#233;vention du cancer du sein et devrait constituer une priorit&#233; pour la recherche en pr&#233;vention, estime-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non seulement, il r&#233;duit fortement le risque de cancer du sein estrog&#233;nod&#233;pendant (de 81%) mais en plus, il montre un b&#233;n&#233;fice sur les AVC (r&#233;duction de 36%), les &#233;v&#233;nements cardiaques (32%) et les fractures vert&#233;brales (42%), sans augmenter les cancers de l'endom&#232;tre, selon l'&#233;tude PEARL.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cependant, &#224; ce jour, aucun de ces produits n'a l'indication dans la pr&#233;vention du cancer du sein et il est possible que cette indication ne soit pas recherch&#233;e ni pour le lasofoxif&#232;ne, ni pour l'arzoxif&#232;ne&quot;, regrette le chercheur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lilly a arr&#234;t&#233; le d&#233;veloppement de l'arzoxif&#232;ne dans l'ost&#233;oporose, rappelle-t-on.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Lancet, publication en ligne du 30 avril)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/so/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>LES DEPECHES APM DU SAMEDI 27 AVRIL 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2778</link>
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		<dc:date>2013-05-02T07:17:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Cancer du sein HER2+ : les formes lobulaires b&#233;n&#233;ficient autant du trastuzumab en adjuvant que les formes canalaires WASHINGTON, 26 avril 2013 (APM) - Les carcinomes lobulaires infiltrants b&#233;n&#233;ficient autant que les carcinomes canalaires infiltrants du trastuzumab (Herceptin*, Roche) en adjuvant dans le traitement du cancer du sein surexprimant HER2, montre une analyse r&#233;trospective de l'&#233;tude HERA &#224; para&#238;tre dans le Journal of Clinical Oncology (JCO). Les carcinomes lobulaires repr&#233;sentent 10% &#224; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L70xH88/arton2778-c88bc.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='70' height='88' class='spip_logos' style='height:88px;width:70px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cancer du sein HER2+ : les formes lobulaires b&#233;n&#233;ficient autant du trastuzumab en adjuvant que les formes canalaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;WASHINGTON, 26 avril 2013 (APM) - Les carcinomes lobulaires infiltrants b&#233;n&#233;ficient autant que les carcinomes canalaires infiltrants du trastuzumab (Herceptin*, Roche) en adjuvant dans le traitement du cancer du sein surexprimant HER2, montre une analyse r&#233;trospective de l'&#233;tude HERA &#224; para&#238;tre dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les carcinomes lobulaires repr&#233;sentent 10% &#224; 15% des cancers du sein et forment donc le deuxi&#232;me sous-type histologique le plus fr&#233;quent. Ils sont moins sensibles &#224; la chimioth&#233;rapie, plus souvent bilat&#233;raux et plus &#224; risque de donner des m&#233;tastases gastro-intestinales, p&#233;riton&#233;ales et ovariennes par rapport aux sous-types canalaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les cas classiques ont des r&#233;cepteurs hormonaux aux estrog&#232;nes, sont de grade histologique bas ou interm&#233;diaire et surexpriment peu HER2, mais une s&#233;rie de cas r&#233;trospective a &#233;t&#233; publi&#233;e sur des patientes HER2+.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Dr Otto Metzger-Filho du Dana Farber Cancer Institute &#224; Boston (Massachusetts) et ses coll&#232;gues ont &#233;valu&#233; l'amplitude du b&#233;n&#233;fice li&#233; au trastuzumab entre les carcinomes lobulaires et canalaires dans l'&#233;tude HERA qui a compar&#233; un an de trastuzumab &#224; l'observation aupr&#232;s de 3.401 femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le suivi m&#233;dian &#233;tait de quatre ans. L'&#233;tude a inclus 187 patientes avec un carcinome lobulaire infiltrant et 3.213 patientes avec un carcinome canalaire infiltrant. Le groupe des carcinomes lobulaires pr&#233;sentait une tendance en faveur d'un moins grand nombre de copies du g&#232;ne HER2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Globalement, l'ajout du trastuzumab pendant un an &#233;tait associ&#233; &#224; un risque de r&#233;cidive r&#233;duit de 24% et &#224; un risque de d&#233;c&#232;s r&#233;duit de 15% dans l'analyse faite &#224; quatre ans. Le b&#233;n&#233;fice lors de la premi&#232;re analyse &#233;tait plus important (avec une r&#233;duction du risque de r&#233;cidive de 56%) mais ensuite les patientes du groupe observation ont pu recevoir l'anticorps (ce qui a &#233;t&#233; le cas de 52% des femmes du groupe initial d'observation) et la diff&#233;rence entre les groupes s'est r&#233;duite, note-t-on.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le trastuzumab &#233;tait associ&#233; &#224; une r&#233;duction du risque de r&#233;cidive de 37% pour les carcinomes lobulaires et de 23% pour les carcinomes canalaires. La mortalit&#233; &#233;tait r&#233;duite de 40% et de 14%. Il n'a pas &#233;t&#233; not&#233; de diff&#233;rence significative entre les sous-types histologiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette analyse, qui est la premi&#232;re men&#233;e sur les carcinomes lobulaires HER2+ sous trastuzumab montre qu'un diagnostic de sous-type lobulaire n'&#233;quivaut pas &#224; une n&#233;gativit&#233; pour HER2 et que le test HER2 doit &#234;tre fait dans ces cas-l&#224; aussi. De plus, l'&#233;tude montre que les patientes avec un carcinome lobulaire HER2+ de stade pr&#233;coce doivent se voir offrir un an de trastuzumab en adjuvant et enfin, qu'elles en tireront le m&#234;me b&#233;n&#233;fice que celles qui ont un carcinome canalaire, concluent les auteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Journal of Clinical Oncology, publication en ligne)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sl/ab/APM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Copyright &#169; APM-Sant&#233; - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MATHEMATICS AND BIOLOGY OF CANCER</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2774</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2774</guid>
		<dc:date>2013-04-22T16:03:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>Mathematics and biology of cancer Club des Facteurs de Croissance / Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise du Cancer Wednesday June 12th, 2013 Institut Curie, 12 rue Lhomond, 75005 Paris 9h30 - 10h10 Andrei Zinovyev (Institut Curie, Paris) &quot;Cancer biology questions asked in a mathematical language&quot; 10H15 6 10H55 Andrea Califano (University of Columbia, New York) &#8220;Elucidating mechanism of tumor initiation, progression, and chemosensitivity by interrogating context specific regulatory models&#8221; 11H00 - 11H25 (...)

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&lt;a href="http://www.sfc.asso.fr/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;9. R&#233;unions Scientifiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/IMG/arton2774.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='92' class='spip_logos' style='height:92px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mathematics and biology of cancer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Club des Facteurs de Croissance / Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise du Cancer&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Wednesday June 12th, 2013&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Institut Curie, 12 rue Lhomond, 75005 Paris&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;9h30 - 10h10&lt;/strong&gt; Andrei Zinovyev (Institut Curie, Paris)
&quot;Cancer biology questions asked in a mathematical language&quot;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;10H15 6 10H55&lt;/strong&gt; Andrea Califano (University of Columbia, New York)
&#8220;Elucidating mechanism of tumor initiation, progression, and chemosensitivity by interrogating context specific regulatory models&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;11H00 - 11H25 &lt;/strong&gt; Coffee break&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;11h25 - 11h40&lt;/strong&gt; R&#233;my Nicolle (Universit&#233; d'Evry, Evry) &quot;A network model of normal cells identifies driver regulators of cancer&quot;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;11h45 - 12h25&lt;/strong&gt; Andrew Teschendorff (University College London)
&#8220;An integrative network physics approach to cancer system-omics&#8221;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;12h30 - 12h45&lt;/strong&gt; Eric Bonnet (Institut Curie, Paris)
&quot;Standards and formats in systems biology&quot;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;12h50 - 14h30&lt;/strong&gt; Lunch&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;14h30 - 15h10 &lt;/strong&gt;Denis Thieffry (Ecole Normale Sup&#233;rieure, Paris)
&#8220;Integrative modelling of the influence of MAPK network on cancer cell fate decision&#8221;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;15h15 - 15h55&lt;/strong&gt; Ross King (Manchester Institute of Biotechnology)
&#8220;Automating Drug Discovery Using Robot Scientists&#8221;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;16h00 - 16h40 &lt;/strong&gt; Zvia Agur (Institute for Medical Biomathematics, Bene Ataroth, Isra&#235;l)
&#8220;Mathematical models &#8211; a new tool for personalizing oncology treatments&#8221;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;15h45 - 17h05&lt;/strong&gt; Pause&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;17h05 - 17h45&lt;/strong&gt; Thomas Lengauer (Max Planck Institute, Saarbr&#252;cken&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8220;Managing drug resistance in cancer : can we learn from HIV therapy ?&#8221;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;17h50 - 18h10 &lt;/strong&gt;Beno&#238;t Perthame (Universit&#233; Pierre et Marie Curie, Paris)
&#8220;A continuous model of resistance to therapy&#8221;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VOLUME 100 - NUMERO 3 - MARS 2013</title>
		<link>http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2767</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.sfc.asso.fr/spip.php?article2767</guid>
		<dc:date>2013-04-09T05:56:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie DESENCLOS</dc:creator>



		<description>VOIR SOMMAIRE : http://www.jle.com/fr/revues/medeci&#8230;

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&lt;a href="http://www.sfc.asso.fr/spip.php?rubrique11" rel="directory"&gt;10. Bulletins du cancer&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.sfc.asso.fr/local/cache-vignettes/L113xH145/arton2767-3b4d3.gif&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='113' height='145' class='spip_logos' style='height:145px;width:113px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;VOIR SOMMAIRE :&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='http://www.jle.com/fr/revues/medecine/bdc/sommaire.phtml?cle_parution=3822' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.jle.com/fr/revues/medeci&#8230;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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